• Lune, Mars, Mercure, Jupiter, Vénus, Saturne, ... ça vous fait penser à quoi ?
    ... Aux jours de la semaine, parDI ! Alors, pourquoi  "DImanche" ?

    C'est quoi une étoile ? Une planète ?

    C'est quoi, un satellite ? A quoi ça sert ?
    Quoi tourne autour de quoi ?
    Comment se présente le système solaire ?
    A quelle distance du soleil se situent les planètes ?

    L'année terrestre et la pleine lune, c'est quoi ?

    Quel est le premier homme qui a marché sur la Lune ?
    En quelle année ? Etc.
    Il a dit, en posant le pied sur le sol lunaire :
    "Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité !". Pourquoi ?

    Les albums d'Hergé : "Objectif Lune" et "On a marché sur Lune" datent de quand ?

    Et encore : c'est quoi, une galaxie ? un trou noir ? Etc.
    Astrologie ou astronomie ?

    La liste peut évidemment s'étoffer (à l'infini !) au fil des questions et de la passion (et des connaissances) de l'animateur/trice (voire des participants) sur le sujet.

    On peut imaginer également une liste de questions et de réponses mélangées qu'il s'agit de faire correspondre.

    Le gratisnet regorge de documentation sur le sujet, ne serait-ce que via You Tube !
    Chaque séquence peut être illustrée par des diaporamas, des vidéos, etc.

    Bref, en un mot comme en cent, traiter un thème de la sorte, c'est tout un travail de compréhension à l'audition et/ou à l'écrit  mais encore de formulation de questions, voire d'expression écrite, sans compter que, en +, "on a appris quelque chose" (les uns et les autres, les uns des autres) !

    J'ai remarqué par ailleurs que l'astronomie est un sujet qui  intéresse tout un chacun mais dont peu (même dans un public scolarisé) connaissent les notions de base. 


    Bon voyage !


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  • Dans un groupe  FLE (français langue étrangère) débutant, le vocabulaire se restreint bien sûr à quelques mots comme jeune homme, fleurs, banc, parc, etc., ou encore quelques expressions  basiques du genre "enchanté", "c'est gentil", ... qu'ils juxtaposent "au petit bonheur" pour communiquer 

    Il leur est encore impossible de composer des phrases.

    Afin de différencier scénario et dialogues,  j'ai utilisé cette première séquence de 6 images visuellement très compréhensible, en leur demandant de décrire ce qu'ils voient et ce qu'il se passe sur chacune.

    Mon rôle se limite à complèter leur vocabulaire puis à les aider à articuler des phrases simples, en insistant sur les articles, les pronoms (il, elle), les prépositions, et juste un peu de conjugaison pour la compréhension des scènes.


    Voilà ce que cela peut donner, en respectant au plus juste leurs termes et expressions :

    1) Philippe arrive dans le parc avec un bouquet de fleurs.
    Il a un pantalon classique, une veste d'été et aussi un nœud papillon.
    Il arrive près du banc.
    2) Philippe est assis sur le banc.
    Il regarde l'heure sur sa montre parce qu'il a rendez-vous avec Sarah.
    3) Sarah arrive dans le parc : « Bonjour, mon ami, mon chéri !»
    Philippe sourit. Il est content.
    4) Philippe dit : « Enchanté, Sarah ! » et il présente le bouquet.
    Sarah dit : « Merci mon chéri, c'est gentil ! ».
    5) Sarah et Philippe sont assis sur le banc. Ils parlent.
    « Je t'aime », dit Sarah. Philippe dit : « Moi aussi, je t'aime ».
    Le bouquet est resté sur le banc.
    6) Ils partent au restaurant, main dans la main.
    Ils ont oublié le bouquet sur le banc
    parce qu'ils sont très contents, très heureux.




    Nos personnages ont vieilli.
    Vingt ans plus tard, les voilà au restaurant.



    Afin de différencier le scénario des dialogues, la consigne est ici de trouver ce que les personnages disent.
    Là, l'expression des participants est plus aisée, même si encore très maladroite.
    Certains toutefois hésitent encore souvent entre paroles et narration.

    Le serveur (le garçon) : Bonsoir. S'il vous plait, asseyez-vous à la table.
    Philippe : Merci, donnez-moi la carte, s'il vous plait.
    Sarah : Merci.
    Le serveur : Que voulez-vous ?
    Sarah : Je voudrais un cola.
    Philippe : Et moi, ... un verre de vin.
    Sarah : Pour moi, du poisson avec de la salade et des pommes de terre.
    Philippe : Et pour moi du poulet avec de la sauce et du riz.
    Le serveur :  O.K.! ... ça va, j'arrive dans 5 minutes.

    Le serveur :  Bon appétit !
    Philippe :  Merci !
    Sarah : Merci beaucoup !

    Philippe : Garçon, s'il vous plait ?
    Le garçon : Que voulez-vous, Monsieur ?
    Philippe : C'est combien ?  Donnez-moi l'addition !
    Le serveur : 52 euros et 50 cents.
    Philippe : Je peux vous faire un chèque ?
    Le garçon :  ... ça va, merci beaucoup. Au revoir.


    Le jeu de rôle proposé ensuite est savoureux.
    Lire les dialogues leur semble très facile, et que le serveur-garçon soit joué par une femme ne fait que pimenter la scène. 
    (à propos, que dit-on alors : la garçonne... ou la serveuse ?).
    D. , l'un des participants qui devait lire le rôle de Sarah, s'est même offert le luxe d'utiliser une voix de fausset.
    Nous voilà en pleine théâtralité, et une variante d'une réplique surgit parfois spontanément.

    note technique

    niveau : FLE débutant
    durée de l'animation : 3 x 50' pour création collective des textes 
    nombre de participants : de 5 à 12
    matériel : tableau, chaises, tables,
    copies des scènes muettes (A4 pour les participants et A3 pour affichage en commun)
    lieu : indifférent

    Voir aussi "Jack est malade" →CLIC iCi

     


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  • Quand l'arithmétique flirte avec la langue, cela peut donner ceci : un exercice de style sur le chiffre/nombre 4.


    Sa femme s'appelait 4ine ;
    c'était une marchande de 4 saisons qui s'était toujours coupée en 4 pour faire ses 4 volontés. Elle s'était saignée aux 4 veines pour lui et leurs 4 gosses,

    Mais 4ine avait encore 4 sous de bon sens ! De fait, un de ces 4 matins, avant la semaine des 4 jeudis, elle quitterait ses 4 murs pour partir aux 4 coins du monde, et, s'il le fallait, à 4 pattes.

    Un jour (un 4 du 4ième mois peut-être) qu'ils prenaient tous 4 leur 4 heure, (un 4 quarts au chocolat si je ne m'abuse), son mari n'y alla pas par 4 chemins, lui sortant ses 4 vérités entre 4 yeux et en coupant bien sûr un peu les cheveux en 4...

    Ensuite, il n'avait fait ni une ni 4 : tiré à 4 épingles, tout seul dans leur 4x4, il s'était tiré à 4 pas de là dans un resto 4 étoiles, Il n'y avait là que 4 pelés et 4 tondus. Ainsi avait-il bu en solo mais mangé comme 4, se retrouvant l'estomac plié en 4, à 4 doigts de se retrouver les 4 fers en l'air.

    Tout cela tandis que 4ine descendait 4 à 4 les escaliers du n°4 où ils vivaient, fuguant en 4ième vitesse pour s'éparpiller aux 4 vents.


    A vous à présent.
    N'épargnez aucun chiffre, aucun nombre !
    Et plus besoin d'excès de zèle
    car, après un quart d'heure de recherche, vous verrez sans faute qu'1 bonne phrase sans faute vaut plus que 2 de 100 fautes. ;-)

    Bernic.


    Un petit jeu de lettres et de chiffres avant de se quitter ?

    Rappelez-vous ! Quand on était petit, nous, les James Bond de papier, on s'envoyait en classe des messages chiffrés.

    C'était simple, voire simpliste : il suffisait de (dé)chiffrer les messages selon les codes suivants (a=1, b=2, c=3, ..., y=25 et z=26)
    Les plus subtils modifiaient l'ordre des lettres, les plus ingénieux remplaçaient les chiffres par des signes cabalistiques, les plus tordus codifiaient, via un livre choisi par eux-seuls, faisant correspondre la première lettre d'une page avec le nombre de la page.

    L'exercice représente un excellent travail sur la graphie des lettres et des chiffres, l'alphabet et l'orthographe.
    Deviner les mots avant de les avoir entièrement décodés est également un bon exercice de lecture.

    Envoyez-vous des messages les uns les autres !


    Illustration


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  • En 2004-2005, un diaporama (comme un mini roman photo) avait été réalisé avec des apprenants en alphabétisation, dans le cadre d'une co-animation, atelier d'écriture et atelier d'informatique conjugués (Rose et Bernic).



    Chargement très lent ! Oui, je sais, je dois le remasteriser l'un de ces jours ;- )

    Ce powerpoint n'avait jamais été publié auparavant.

    Pourquoi ? Parce que l'une des participantes a mis un veto sur la diffusion de son visage.

    Nous les avons respectés, la dame tout comme son veto, en pestant toutefois de ne pas lui avoir demandé son autorisation AVANT de finaliser le projet. 
    Les erreurs forment la jeunesse, n'est-ce pas ? (Et vous comprenez à présent pourquoi son visage est flouté).


    Mais peu importe...

    Le scénario traitait du « retard », phénomène récurrent dans nos groupes de participants.

    Aussi, l'année suivante, j'ai abordé ce problème préventivement avec mon groupe FLE MEDIUM (2/5).

    Nous avons visionné le diaporama et parlé des conséquences possibles d'un « bête » retard selon différentes situations (médicale, d'embauche, de travail, etc., voire de rendez-vous amoureux).

    Je leur ai ensuite suggéré de repêcher un souvenir personnel sur le sujet, de prendre quelques notes pour pouvoir le raconter au groupe.

    L'un a écrit un petit texte, un autre quelques notes en effet, une autre encore semblait mettre de l'ordre dans ses idées, d'autres enfin ne trouvaient rien à raconter ou peut-être ne savaient-ils pas comment s'exprimer en français.

    Et, par la suite, nous avons fréquemment repris ces petits textes pour rebondir sur la grammaire, la conjugaison, etc.
    Par contre, cela n'a pas empêché certain(e)s d'accumuler les retards, comme à leur ordinaire !
     


     

    L'HEURE AFRICAINE (Séverin)

    Nous sommes en 2002, à Douala au Cameroun.

    Un jour, j'avais rendez-vous avec mon frère. Je l'attendais à la maison. Mes parents n'étaient pas là et j'étais seul.

    Mon frère m'appelle au téléphone et me dit qu'il sera en retard. Je lui demande le pourquoi de son retard. Il me dit qu'il y a eu des embouteillages.

    Pourtant, on avait rendez-vous à midi et il est maintenant 18 heures.

    Il est très en retard.
     
    LA MECHANTE PETITE FILLE (Juliana)

    Il y a douze ou treize ans, j'étais encore à l'école en Roumanie.

    Un jour, le cours avait commencé et un élève de la même classe que moi était arrivé en retard.

    « Pourquoi tu es en retard ? », lui dit le professeur. « J'ai oublié mon cartable dans le bus, Monsieur ! », dit l'élève, debout devant notre bureau.

    Pendant qu'il parlait avec le professeur, j'ai tiré sa chaise vers l'arrière.

    Il s'est assis... et est tombé par terre.

    Tout le monde a ri. 

    EN VOYAGE CHEZ LE MEDECIN (Abdelaziz)

    Il y a trois ans, en France, j'étais avec un ami et nous sommes partis en France pour faire des analyses médicales.

    Mais il y a eu un problème de train.

    Nous sommes arrivés en retard chez le médecin.

    Nous avons dit : « Excusez-nous, Docteur ! Mais il y a eu un problème avec le train...».

    Il nous a dit « Pas de problème ! Je comprends... ».

    LA VOITURE ROUGE (Valeriya)

    C'est arrivé à une copine, il y a deux semaines, ici, à Bruxelles.

    Elle a reçu une proposition de boulot à Anvers d'un certain Olivier. Olivier a pris rendez-vous pour elle avec quelqu'un d'autre pour l'emmener en voiture à Anvers. C'est un garçon arabe, qui s'appelle Mohamed et qui a une voiture rouge

    Elle arrive au lieu de rendez-vous, à côté de l'arrêt de bus et elle attend, 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes.
    Mohamed est en retard.

    Une voiture rouge s'arrête. Elle ouvre la portière et dit « C'est toi, Mohamed, pour le boulot ? ».

    Ma copine ne parle pas bien français.

    « Oui ! » et la voiture démarre, mais elle ne va pas vers l'autoroute.

    Elle dit : « On va où ? ».

    Il dit : « Chercher du boulot ! ».

    Elle dit : « Où ? »

    Il dit : « Chez moi, à la maison... ».

    Elle dit : « Tu connais Olivier ? ».

    Il dit « Non ! ».

    Elle crie : « STOP ! Excusez-moi, je me suis trompée...  Remettez-moi où j'étais ! ». Et elle essaye d'expliquer son histoire dans son mauvais français.

    L'homme la ramène à l'arrêt du bus.
    Un quart d'heure plus tard, une voiture rouge s'arrête.

    C'est le vrai Mohamed.


    Groupe FLE médium - octobre 2005 - Bruxelles/Anderlecht
    Oral / Transcription : Bernard qui a essayé de respecter au mieux leur histoire et leur façon de s'exprimer.


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  • MON PAYS, c'est bien... MAIS...

    LA BELGIQUE, c'est bien... MAIS...

    "Trouvez-moi cinq choses minimum de votre pays que vous aimez et cinq autres que vous n'aimez pas..."
    Par la suite, même type de question, concernant cette fois leur pays d'accueil  la Belgique.

    Ecrire ces petits textes est un prétexte pour aborder la rédaction avec des contraintes minimums (j'aime... je n'aime pas, utilisation du « et », du « mais » et de la virgule).
    C'est encore un prétexte (le thème est suffisamment éloquent) pour amorcer une réflexion sur son pays d'origine et le pays d'accueil sans avoir à les comparer directement. C'est enfin un prétexte pour un travail en sous-groupes (dans ce cas-ci de même origine) où l'objectif est de composer un texte où les idées de chacun sont respectées.

    Les corrections sont faites en grand groupe, dans un échange de compétences en français où le formateur intervient davantage en « animateur » qu'en « professeur ».
    Cet exercice d'écriture se fait avec un groupe FLE médium (1 ou 2/5) ou ALPHA LE1-2 (Lecture écriture 1 ou 2/5)


    Avec un autre groupe, j'ai opéré en plusieurs étapes :

    La première partie "J'aime mon pays parce que..." est exprimée oralement par les participants tandis que je transcris sur le champ ce qu'ils disent sur l'ordinateur de la classe. Les textes, rassemblés sur une ou deux pages, sont immédiatement imprimés et photocopiés. Le jour même, nous relisons les textes. Place aux questions d'éclaircissement ou aux commentaires, et bienvenue aux comparaisons et aux débats.
    Cette partie d'exercice peut très bien être envisagée avec des groupes oraux 1-2.


    La deuxième "J'aime mon pays, mais..." est une production écrite, individuelle quoique je leur suggère de s'autocorriger les uns les autres. Correction en commun écrite au tableau. Retranscription sur Word, impression et photocopies, puis, à nouveau, questions, commentaires et débats.

    Lors d'une troisième séquence, nous essayons de comparer les facilités et les difficultés de l'oral et de l'écrit.  
     



    Au MAROC, il y a la nature, la montagne, la mer, le soleil et la cuisine MAIS il n'y a pas de liberté pour les femmes et pas de travail, il y a un manque d'amabilité, un manque d'hygiène dans les snacks et des accidents de voiture avec des conducteurs sans permis.

    Majida, Zoubida (FLE médium 2005-2006)

    En TURQUIE, c'est bien pour les vacances, avec de l'argent ... MAIS il n'y a pas de démocratie, pas de travail, pas de sécurité sociale et il y a aussi beaucoup de terrorisme.

    Durmus, Arif (FLE médium 2005-2006)

    En BULGARIE, il y a une bonne cuisine, des jolies femmes, la nature, une Culture et une Histoire ; en ROUMANIE, il y a la nature, un beau relief, des traditions, la gastronomie, mon village et ma famille... MAIS, dans les deux pays, il y a des problèmes politiques, il n'y a pas de travail, les prix montent, il y a l'inflation et la pauvreté.

    Aneta, Juliana, Yvon (FLE médium 2005-2006)

    En COLOMBIE, les paysages sont très verts et c'est très touristique ... MAIS la politique n'est pas « propre » elle est trop libre, trop laxiste : tout le monde fait n'importe quoi.

    Ana (FLE médium 2005-2006)

    En BELGIQUE,

    il y a la sécurité sociale, des petites villes et des villages propres, des gens gentils, chaleureux, un respect et une bonne entente, une égalité entre les gens, un bon accueil dans les écoles des jeunes qui viennent d'arriver (primo-arrivants) ; ici, les parents ne vivent pas que pour leurs enfants : quand les enfants ont 18 ans, chacun peut faire sa vie de son côté.

    MAIS

    il y a aussi beaucoup de pluie, beaucoup d'étrangers et de pays d'origine et ça fait des problèmes (des personnes pas gentilles, pas propres, ...), beaucoup de trafics (de voitures et de drogues, par exemple), beaucoup de clochards partout (SDF - Sans Domicile Fixe) et beaucoup de jeunes bizarres (piercings, coiffures en couleur, ...).

    Jeudi 20 avril 2006
    Ana, Aneta, Arif, Durmus, Juliana, Majida et Zoubida (FLE médium)

    En ALGERIE, il y a la nature représentée par des montagnes, la mer (12000 kilomètres de côte), du soleil (8 mois sur 12), des fois beau temps, des fois mauvais temps et de la neige. Il y a aussi des rivières, le Sahara, ses vestiges Hoggar, les dunes, le chemin de fer.

    Il y a aussi des gens gentils et accueillants, des touristes, surtout vers le sud.

    Mais hélas, il y la jeunesse (70 % de la population) au chômage.
    On fait de la bonne cuisine, des gâteaux.

    Il y a heureusement la sécurité sociale.

    Dans quelques grandes villes à part la capitale Alger, la femme est libre et peut travailler.

    Je suis désolée et déçue par le terrorisme qui persiste.

    De temps en temps, il y a des gens riches mais un grand nombre de gens sont pauvres par injustice et le logement manque beaucoup.

    Nous avons nos chanteurs de raï, nous avons du pétrole et du gaz et on est musulmans.

    Un dernier mot : je dis aussi que j'aime mon pays mais heureusement maintenant je vis en Belgique.

    (en solo, l'une des participantes qui ne veut pas qu'on cite son nom)


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